08 avril 2009
Spring Break : Jour 2- Monterey, Carmel, Point Lobos, Big Sur (22 mars 2009)
Vers 8h30, départ vers le bord de mer de Monterey pour une petite balade revivifiante avant d'aller voir l'aquarium (mondialement connu semble-t-il). Beaucoup de vent ce matin-là mais heureusement un beau soleil après une petite averse. Un très joli bord de mer et de très jolies maisons .
Puis, nous sommes allées à l'Aquarium. Entrée un peu chère ($30). Nous arrivons vers 9h45 (ouverture à 10h) et les guichets pour acheter les billets sont déjà pris d'assaut par plein de familles.
Apparemment l'aquarium est super réputé (notamment pour un des bassins qui est immense et regorge de pleins de poissons différents (notamment des thons albacores, des requins, des daurades qui une fois nourries virent au vert ou au bleu, des sardines).
Nous y voyons aussi des loutres de mer (qui ont failli disparaitre à cause de leur fourrure avant que la sardine ne vienne les détroner dans le commerce local), des pingouins.
Des endroits sont spécialement aménegés pour pouvoir toucher des étoiles de mer, des crabes.
Etonnantes collections de méduses, très bizarre hippocampe.
Nous quittons l'aquarium vers 11h30, celui-ci devenant de plus en plus bondé.
Nous nous dirigeons ensuite vers Pacific Grove, à la pointe de Monterey. Cet endroit est réputé pour héberger des colonies de papillons jusqu'en mars pour leur reproduction. Nous empuntons ensuite la 17-Mile Drive qui relie Monterey à Carmel par la côte. Cette route privée ($10 l'entrée) est principalement bordée de superbes maisons et d'immenses terrains de golf. Les points de vue sont superbes,notamment ceux sur la Monterey Bay et nous découvrons le Monterey Cypress, emblème local.
Cette route nous mène tout droit vers Carmel, ville dont Clint Eastwood fut le maire dans les années 1980. Charmante petite ville pour personnes fortunées! Dans le centre, pas de néons, pas de réclames, pas de boites aux lettres! Nous trouvons un petit pub pour le déjeuner où toute la nourriture est bio.
Cherchant à prendre une route sur la côte, nous tombons un peu par hasard sur la Mission de Carmel, la plus jolie que nous ayons vu, datant de 1770. Style espagnol très marqué (cette mission a été fondée par un prêtre franciscain espagnol ), cimetière avec des coquillages sur les tombes. Peu de monde, notamment dans une immense cours intérieure déserte.
Puis, direction Point Lobos, réserve naturelle situé sur une péninsule au sud de Carmel. Apparemment, dernier endroit réellement sauvage de Californie. Entrée payante pour limiter les visiteurs, peu de routes pour les voitures et surtout pleins de chemins de randonnée. Nous ne faisons que deux petits tours afin de ne pas partir trop tard et pour traverser Big Sur avant la nuit. Nous découvrons une très belle côte, découpée et pleine de petites criques. Nous y trouvons des lions de mer (ou otarie de Californie), une île aux oiseaux.
Ensuite, direction Big Sur que nous traversons sans nous arrêter pour pouvoir trouver un hôtel avant la nuit. Cette partie de la Californie est particulièrement sauvage et montagneuse. Hélas, nous n'y passons que très rapidement sans en profiter assez. Voilà ce que nous avons pu voir:
Le soir, nous trouvons deux lits de libre à l'auberge de jeunesse de Cambria, au sud de Big Sur. Nous y mangeons de la soupe faite maison par la propriétaire et rencontrons deux couples: un couple de Suisses au tout début de leur traversée des Etats-Unis d'Ouest en Est à vélo (6 mois de pédalage de prévu) et un couple d'Américains en Spring Break comme nous.
Spring Break : Jour 1- Santa cruz, Salinas et Monterey (21 mars 2009)
En ce samedi de vacances (qui coupe le semestre de printemps en 2), nous partons avec Renata (Brésilienne) à l'aéroport de San Francisco récupérer la voiture que nous avons loué pour descendre la côte Pacifique entre SF et Los Angeles. La voiture est super confortable (une Toyota Corolla), surtout vu que nous avons choisi une de classe intermédiaire.
Première direction:San José au sud de SF, "capitale" (sans charme aucun) de la Silicon Valley et toute proche de Stanford. Impossible de trouver un centre quelconque, après 30mn à tourner en rond, nous décidons de partir vers des cieux plus cléments.
Deuxième destination: Santa Cruz, apparement haut lieu de surf et qui héberge aussi une des antennes de l'Unviersité de Californie, UC Santa Cruz... Nous allons tout d'abord dans la marina (là aussi un Fisherman's Wharf): plutot déprimant avec des bicoques hébergeant des boui-bouis, peut de touristes, pas mal de saleté. Nous y trouvons aussi des lions de mer. Par contre, belle vue sur la côte et sur le parc d'attraction sur la plage de Santa cruz
Ensuite, direction le "campus" de UCSC: campus est un bien grand mot pour décrire Santa cruz. Les batiments sont éparpillés dans la forêt, en plus tout était fermé à cause des vacances. Nous avons croisé des biches qui semblaient attendre à l'arrêt du bus. bref, beaucoup d'arbres, un temps gris et personne aux alentours... Pas très réjouissant.
Etape suivante, Salinas plus au sud et dans les terres et ville natale de l'écrivain Steinbeck. Pour y parvenir, nous traversons des champs d'artichauds et apparement la "capitale" de l'artichaud.
A Salinas, nous visitons le National Steinbeck Center qui met en scène les grandes étapes de la vie de l'écrivain ainsi que c'est principales oeuvres. Ce musée est très bien fait, les décors et objets sont assez réalistes et surtout interactifs. Ca m'a donné envie de lire du Steinbeck!
Salinas est la ville moyenne américaine comme on se les imagine: déserte en ce samedi après-midi, que l'on atteint en traversant d'immenses champs d'artichauds.
Dernière étape de ce premier jour de vacances, nettement plus chic : Monterey. Petite station balnéaire bien comme il faut, nous trouvons refuge dans l'auberge de jeunesse en obtenant les deux derniers lits!! auberge propre, assez confortable et surtout tout près du centre.
Pour finir notre journée, nous cherchons un endroit pour manger. Sur Cannery Row ("rue de la sardine" comme dans le roman éponyme de Steinbeck), l'endroit est envahi par des hordes de touristes, pleines de boutiques attrae-gogos et restaurants hors de prix. Et le froid commence à se faire sérieusement sentir.
Après plusieurs tentatives, nous trouvons refuge dans un resto "américain" qui m'a régalé d'un bon hot dog.
Et une bonne nuit de sommeil par-dessus ça pour récupérer de cette grosse première journée.
07 avril 2009
Angel Island (15 mars 2009)
Dimanche 15 mars, ma résidence organisait une sortie sur Angel Island, la plus grande île de la baie de San Francisco mais nettement moins connue qu'Alcatraz. Temps très pluvieux au départ mais avec des éclaircies dans la journée donc nous avons pu profiter de la vue.
Après avoir pris le BART (sorte de RER local) et un bus, nous arrivons à Fisherman's Wharf pour prendre le ferry nous emmenant sur Angel Island. Coupe-vent de rigueur sous le ciel tout gris :
Nous passons juste à côté d'Alcatraz, puis nous découvrons cet endroit assez grand qu'est Angel Island.
Arrivés sur le "port" d'Angel Island, nous retrouvons nos deux guides. Première impression: c'est un endroit assez sauvage, surtout à cette période de l'année quand les tourisgtes ne l'ont pas encore envahi. Après un arrêt au centre d'information touristique, nous prenons un chemin de randonnée pour monter jusqu'au sommet.
Nous découvrons les espèces végétales qui poussent sur cette île: eucalyptus plantés là pour avoir du bois pour faire des planches (le seul problème étant que dans l'hémisphère nord, les eucalyptus poussent en tournant, ils sont donc inutilisables...), chêne poison (les feuilles sont empoisonnées et donnent de l'urticaire surper corrosif), sorte d'arbres exotiques étranges, pleins de jolies fleurs.
En allant vers le sommet, nous découvrons les conséquences d'un immense feu de forêt qui a ravagé l'île à l'automne dernier. Apparement, l'incendie était visible depuis Berkeley. En tout cas, la nature a déjà bien repris du terrain.
Cette promenade jusqu'au sommet s'est faite sous le soleil et nous a permis de bien voir toute la baie: Alcatraz (avec Coralie une Française), Sausalito, une course de voilier:
Après le sommet, nous sommes redescendu par l'autre versant de l'île, ce qui nous a permis de découvrir l'Immigration Station (Station d'immigration). Jusqu'à la seconde Guerre mondiale, Angel Island était à la côte Ouest ce qu'Ellis Island était à la côte Est et à New York: une ile sur laquelle les immigrants arrivaient avant d'être accepté ou non sur le territoire américain. A ceci près que les autorités américaines ayant décidé de limiter l'immigration asiatique, cette île a hebergé pendant des années et des années des Asiatiques interdit d'accès du territoire. Et on trouve à l'intérieur (que nous n'avons pas pu visiter car c'est trop tôt dans la saison) de très nombreuses calligraphies chinoises sur les murs, témoignant du temps passé ici par ces immigrants.
Ensuite, direction le port pour repartir à San Francisco par des escaliers "magiques" selon notre guide: à chaque fois qu'il les emprunte avec des groupes, il demande aux gens de compter le nombre de marches et apparement, le nombre est différent à chaque fois!
De retour au ferry, la pluie commence à tomber et nous nous réfugions à l'intérieur.
15 mars 2009
Nob Hill & Russian Hill (14 mars 2009)
Samedi 14 mars, petite sortie à San Francisco à la découverte de ces deux quartiers adjacents: Nob Hill et Russian Hill. Ils sont situés entre Union Square et Fisherman's Wharf et ça grimpe beaucoup!
Juste avant, j'ai vu passé la parade pour la St Patrick (17 mars) près d'Union Square. Beaucoup de vert!
Je pars d'Union Square et commence ma grimpette à travers Nob Hill, plus haute colline de la ville avec ses 115m (Nob venant du mot nabab, assez évocateur de ce que va donner ce quartier) :
Très vite, le caractère privilégié de ces deux quartiers apparait flagrant: limousine, superbes hôtels, club très privé...
Cette dernière photo représente le Pacific-Union Club:club privé fréquenté uniquement par des hommes blancs, de plus de 45 ans et dans la mesure du possible non démocrates... A côté de ce club, on trouve le Huntington Park et surtout l'église Grace Cathedral.
Toute ressemblance avec Notre-Dame n'est pas du tout fortuite. Cette église épiscopale se caractérise par son caractère très ancré dans l'actualité de notre époque: sculpture célébrant la fondation des Nations Uniers à San Francisco, chapelle inter-confessionnelle dédiée aux victimes du Sida (avec un triptyque de Keith Harrings, sa dernière oeuvre avant son décès dû au Sida), série de vitraux sur les "réussites humaines" (avec un vitrail sur A. Einstein et l'équation de la relativité e=mc²), labyrinthe intérieur et extérieur incitant à la méditation.
Après une montée et une redescente, direction le musée du cable car pour voir fonctionner en direct cette institution. J'y apprends qu'au début du siècle (avant le tremblement de terre de 1906), 8 compagnies cadrillaient la ville; qu'après la seconde guerre mondiale, le maire de la ville a voulu faire disparaitre ce système au nom de la modernité et grâce à la bataille initiée par une habitante, un référendum a été organisé, les habitants refusant la disparition du cable car. Mais le plus impressionnant reste de voir focntionner ces immenses roues et de se dire que c'est grâce à ça, qu'au même moment, les cables cars roulent.
J'arrive ensuite dans le quartier de Russian Hill, peuplé de paisibles et superbes maisons, très calme en ce samedi-après-midi. Je débute un circuit idniqué dans mon guide par le parc Ina Coolbirth, étonnant parc qui s'étale de part et d'autre d'escaliers permettant de grimper cette colline. Et qui offre une belle vue sur San Francisco (et sur les courts de tennis privés de habitants...).
Je découvre ensuite Macondray Lane, rue fameuse dans la littérature américaine contemporaine. Et de cette rue dont s'est inspiré l'auteur Armistead Maupin dans sa série de livres intitulés Chroniques de San Francisco en français. Et je suis conquise par cette petite rue qui a des allures de campagne au milieu de la ville, très calme, comme hors du temps.
Je débouche ensuite sur Green Street, rue pleines de superbes anciennes maisons. on y trouve ainsi une maison de 1885 avec escaliers extérieurs, deux maisons de 1866 dont une avec un mini-clocher, la Feusier Octagon House (maison octogonale de 1860), une maison dans un style normand datant de 1908 avec toit en ardoise:
J'arrive enfin sur l'une des rues les plus célèbres de San Francisco: Lombard Street. D'une pente de 26%, le dessin tortueux de la route permet de passer à seulement 16%. beaucoup de touristes à cet endroit et beaucoup de voitures de touristes qui empruntent cette voie.
Je termine ce circuit en faisant un tour dans un petit jardin très mignon et au San Francisco Art Institute (avec une jolie cour intérieure style espagnol)
Cal Boxing Night (7 mars 2009)
Samedi dernier, le club de boxe anglaise de Berkeley (auquel je suis inscrite par ailleurs) organisait une rencontre avec d'autres facs de la côte Ouest (Los Angeles, Nevada, Southern California, San Francisco). L'après-midi, je suis allé participer à la "construction" du ring. Je les ai laissé au bout de 2h, l'armature métallique du ring venait tout juste d'être montée! Le soir, j'ai réussi à convaincre Bérengère, une copine française, de m'accompagner voir les combats. Plutôt réussi pour Berkeley: 4 victoires pour 3 défaites (contre 1 victoire pour 6 défaites l'an passé). J'ai aussi pu acheter un t-shirt "Cal Boxing": comme ça j'ai un souvenir.
Repas norvégien (6 mars 2009)
Chaque premier vendredi du mois, l'église norvégienne de SF, très avantageusement située sur les hauteurs de Fisherman's Wharf avec une vue imprenable sur la baie, organise un repas norvégien pour les étudiants de la baie. Karina a gentiment accepté que je l'accompagne. Nous en avons profité pour faire un tour au parc Ghirardelli (très célèbre et très cher chocolatier), très kitsch.
Cela a aussi été l'occasion d'essayer de faire des photos de nuit de la baie...et de nous...
Quant au repas lui-même, c'était un repas de Noel: agneau (très salé), pommes de terre, rutabagas, carottes, choux. Dasn l'absolu, pas mon idéal de repas de Noel mais vu la tendance asiatique des repas à l'International House, c'était très agréable de manger quelque chose de plus "européen". Super dessert: sorte de flan aux oeufs très bon (appelé par les norvégiens pudding....) servie avec une sorte de crème chantilly maison très bonne.
Et avec ambiance église. Chant, un pour enfant Noel oblige et l'autre où je me suis retrouver à chanter les louanges du triptyque norvégien: mer/maison/église! Entre le plat principal et le dessert, moment de recueillement/prière auquel j'ai heureusement pu échapper. Mais des inconvénients mineurs.
Sorties cinéma
Récemment deux sortie ciné:
-Gran Torino, de et avec Clint Eastwood. En grande forme malgré son âge avancé. Un film à la fois très sérieux (l'emprise d'un gang sur la vie d'un quartier, déserté par les blancs au profit d'asiatiques) et très drôle, CE joue un vétéran de la guerre de Corée, tellement raciste et bourré de préjugés que ça en devient très drole. Par exemple, pour faire "simple" et surtout pas d'efforts il appelle une fille asiatique "miammiam"!! Mais il donne aussi une belle leçon de civisme et d'abnégation de soi pour une jeune génération prometteuse.
-The Wrestler, film qui a valu à Mickey Rourke un golden globe du meilleur acteur. Histoire très très réaliste (comme des agrafes plantées dans son corps, la lame de rasoir avec laquelle il s'entaille le visage pour faire "vrai", sa copine stripteaseuse pleine de piercings) et surtout tragique de ce catcheur qui cherche à se racheter après une crise cardiaque, à ne plus être seul. Mais repoussé par tout le monde hormis ses amis catcheurs, il se relance dans ce métier au péril de sa vie.
02 mars 2009
A la découverte d'un nouveau sport (1er mars 2009)
Ce dimanche, dans le stade qui borde ma résidence avait lieu un match amical de ce que j'aid écovuert être un (vrai) sport: l'ultimate ou pour les francophones le frisbee. Le match opposait Berkeley à Stanford et malgré la pluie dense et le froid un certain nombre de supporters était présent.
Le joueur en possession du frisbee doit se débrouiller pour le lancer à un coéquipier plus proche de la ligne de but car il ne peut pas se déplacer. pour marquer un point, il faut donc qu'un joueur réceptionne le frisbee en étant derrière la ligne de but. Les adversaires ont pour tâche de gêner le détenteur du frisbee en lui bouchant son champ de vision, de rattraper (toucher suffit en fait) le frisbee lancé par l'équipe adverse pour reprendre la main. C'est un jeu très agréable à regarder, très élégant dans les mouvements des joueurs. J'ai même découvert qu'il y avait des équipes nationales d'ultimate (cf. Fédération Flying Disc France pour plus de détails). Malgré la pluie, une sortie très sympa!
Civic Center et l'Asian Art Museum (28 février 2009)
Samedi 28 février, direction San Francisco et direction le Civic Center ("centre civique"). Pour tout dire, le coin est très différent d'Union Square (bien qu'à 5mn à pied): pas un touriste l'horizon, l'endroit est peuplé de SDF. Le fait que ce soit un samedi (l'Hôtel de Ville est fermé) joue peut-être.
J'arrive par une place dédiée aux Nations Unies (United Nations Plaza): drapeau de l'ONU avec celui des Etats-Unis, allée bordée de stèles marquant l'adhésion des pays à l'ONU (une surprise: 2002 pour la Suisse!), fontaine avec la devise des Nations unies (j'imagine...) ("Nous n'héritons pas la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants"):
En continuant sur cette place, on débarque devant l'Hôtel de Ville (City Hall). Son dôme mesure 94m de haut et selon mon guide, l'intérieur est aussi très beau. Mais fermé le samedi! Et l'on retrouve les fameux arbres de style italien créés à Berkeley (cf. photos du campus).
Un espace de jeu offre par ailleurs un amusant renversement de situation: ici ce sont les adultes qui doivent être accompagnés d'enfants pour entrer.
Je prolonge ma visite au Civic Center en allant visiter l'Asian Art Museum tout proche.
Le bâtiment mérite déjà à lui seul un descriptif: il s'agit d'une ancienne aile inoccupée de la Main Library (Bibliothèque principale), dans le syle Beaux-Arts datant de 1916. L'architecture intérieure a été refaite par Gae Aulenti (la même qui a transformé la gare d'Orsay en le musée que l'on connaît et qui a réaménagé le Centre Georges Pompidou).
A l'intérieur se trouve une collection impressionante par sa taille (près de 17 000 pièces) et la durée qu'elle recouvre (6 000 ans d'art asiatique), collection considérée comme la plus riche des Etats-Unis et l'une des plus importante dans le monde occidental. Cette collectionest organisée par aires géographiques-culturelles du monde asiatique: Asie du Sud, Monde persan et Asie de l'Ouest, Asie du Sud-Est, l'Himalaya et le monde bouddhiste tibétain, Chine, Corée, Japon.
J'ai pris un grand nombre de photos, visibles dans mes albums photo. Je n'en présente que quelques unes (les pièces que mon guide décrit comme particulièrement remarquables) :
-Trône-éléphant indien daté de 1870-1920 fait en bois peint à l'argent:
-Collection de kris (poignards malais à lame serpentine):
-Marionnettes indonésiennes (avec une pensée spéciale pour Marc et Monique):
-Tambour vietnamien ou indonésien datant d'entre -100 et 100:
-Statuettes tibétaines:
-Le jade dans la culture chinoise:
-Très rare "money tree" (arbre à monnaie), assemblage de pièces de monnaie d'une grande finesse placé dans les tombes (dynastie Han) pour assurer la richesse du défunt dans l'au-delà:
-Bouddha assis chinois avec sur un côté une incrisption le datant de 338 et en faisant la représentation de Bouddha fabriquée en Chine la plus ancienne (une des pièces les plus renommées du musée):
-Armure japonaise et son éventail de guerre :
Au rez-de-chaussée, exposition temporaire sur le Bhoutan mais photos interdites donc pas d'image. L'exposition comporte principalement des tissus peints et de vidéos de danses traditionnelles.
Un très beau musée qui méritera une seconde visite!
Go Bears!! (26 février 2009)
Afin de bien profiter de la vie à l'américaine, nous avons décidé d'aller voir un match de basket (sport américain par excellence, qui plus est dans le milieu universitaire). Avant-dernier match à domicile de la saison, jeudi 26 février voyait s'affronter UC Berkeley contre University of Southern California (Université de Californie du Sud, université privée tandis que Berkeley est publique). L'occasion de pratiquer le cri de guerre de Berkeley: Go Bears!! (Bear signifie ours, emblème de la Californie et de Berkeley par extension, celle-ci étant la première université de l'Etat et ayant par ailleurs comme surnom "Cal").
La salle était presque pleine et surtout remplie en majorité de non-étudiants: beaucoup de familles, d'amis trente-, quadra- et cinquagénaires. Peu de supporters de l'équipe adverse mais le fait de jouer en milieu de semaine y fait probablement beaucoup. Nous étions plutot pas mal placé: pas de trop haut, nous avons bien vu le match.
Le match en lui-même a été très disputé: si Berkeley a mené jusqu'à 10 points en avance, les équipes ont fini à égalité au temps réglementaire. Un temps additionnel de 5mn a servi à les départager et Berkeley a gagné (Go Bears!) avec 1 point d'avance seulement! Le score serré a été l'occasion de beaucoup crier, huer l'adversaire et d'applaudir à tout rompre.
Et tous les à-côtés du sport à l'américaine étaient présents: fanfare jouant l'hymne de l'université; pom-pom girls très minces et très souples; chauffeurs de salle chargés de maintenir l'ambiance et la pression sur l'adversaire; ours mascotte de l'unviersité.
Une initative très sympa à l'entracte: deux équipes d'enfants trisomiques se sont "affrontés" sur le terrain en jouant plutôt bien et en étant très applaudi à chaque panier mis.
Après le football américain et le basket, reste le baseball et la trilogie américaine sera complète!




































































































































































